la fête du court métrage : des histoires, des images et des voix

Calixte explique :  » Le premier jour, nous avons regardé un premier court métrage et depuis, nous en avons regardé je ne sais pas combien ! À la fin des films, nous devions trouvé la date et la technique de réalisation : dessins, photos, vidéo, stop-motion… Si c’était du dessin, on devait essayé de deviner si c’était de l’aquarelle, de la peinture, du crayon, du dessin par ordinateur… Nous devions aussi écrire trois mots de notre choix pour nous rappeler des films. »

Fares commente : « Le 27 mars 2026, on a vu plein de courts métrages. Mon film préféré est « Maman pleut des cordes ». J’ai aimé parce que la grand-mère faisait des tartes aux oignons. Ça m’a fait rire parce qu’elle en fait depuis 60 ans. Ce film est un dessin animé qui parle de la famille et qui a été réalisé en 2021″

Avah acquiesce :  » J’ai bien aimé « Maman pleut des cordes ». C’était le plus long des courts métrages. Ça a duré 30 minutes mais c’était drôle : la grand-mère avec son mixeur, la mère de Jeanne qui croyait qu’elle l’écoutait alors que Jeanne jouait dans son bain… Dans une scène, la grand-mère avait lancé de joie son parapluie et quand elle l’a repris, l’eau qui était tombé dedans lui est tombé sur la tête ! »

USEP – rencontre Danse

Walid raconte : « Mardi 17 mars, on est parti en rencontre USEP avec d’autres écoles. On a regardé le spectacle des autres. Notre danse était bien. Les spectacles des autres, c’était bien aussi. Ma préférée était celle de Mickaël Jackson. »

Inji reconnait : « Nous avons présenté notre danse. C’était un peu stressant mais c’était fantastique ! Nous avons aussi salué à la fin. Pour moi, les autres classes ont bien dansé aussi et j’ai aimé toutes les danses. »

Printemps des Poètes : liberté, force vive déployée

Pendant les vacances, nous avions découvert les poèmes sur le thème de la liberté. La maitresse nous les a relu à la rentrée et nous avons beaucoup parlé des mots. Nous en avons expliqué plein, en avons cherché quelques une dans le dictionnaire et la maitresse nous a rassuré car parfois, la poésie fait sonner des mots comme une musique même si on ne comprends pas tout, parfois on relit bien plus tard un poème qu’on avait découvert jeune et c’est là qu’il nous parle le mieux.

Ensuite, nous nous sommes mis en groupe et nous nous sommes lu trois des fragments que nous avions chacun sélectionné. En groupe, il fallait décidé d’un unique fragment par personne à conserver. Quand nous sommes tombé d’accord, il fallait en ensuite recopier son fragment, son morceau de poésie. Après, c’était comme un puzzle : nous devions organiser notre sélection pour fabriquer une nouvelle poésie. Quelques mots ont parfois été modifier pour ajouter un peu de cohérence à l’ensemble, mais nous étions plutôt fiers de nos productions.

Ensuite, il a fallu mémoriser, penser comment dire en groupe, trouver une organisation pour entendre tout le monde. Nous nous sommes entrainés pour les Brigades d’Interventions Poétiques, avons joué avec les façons de dire : chuchoter, en chœur, en cascade… Nous nous sommes mis en scène en se dispersant dans la classe et en jouant sur le surgissement des poètes. Le jour-J, nous étions prêts et nous sommes allés offrir nos poésies à toutes les classes, et même à trois classes de maternelle !

Nous étions fiers ! Nous sommes aussi heureux d’avoir reçu les BIP des autres classes, c’était un beau printemps des poètes !

Grande Lessive : « Nuit et jour, réfléchir la lumière »

Ruben commence : « Au début, on ne savait pas ce qu’on allait faire avec cette invitation. Après avoir observé des œuvres, on a trouvé : on voulait faire du light painting ! Au départ, on a fait des essais, puis toute la classe est passée chacun son tour. »

Célestin précise : « Le light painting, c’est comme de la peinture avec de la lumière. »

Sidonie détaille : « Il nous fallait une lampe de poche (de couleur ou pas), un appareil photo et un trépied. Nous nous sommes mis dans le noir. Pendant que nous étions dans le noir, l’obturateur de l’appareil photo s’ouvrait pendant 15 secondes. En même temps, on faisait des gestes avec la lampe. »

Eliott commente : « Pour faire notre photo, nous avons choisi de prendre un objet, un copain ou rien »

Joe rapporte : « Le jour-J, à midi, les professeurs ont accroché les œuvres de toutes les classes. L’après-midi, on est allés voir l’exposition dans le square. »

Rayane raconte : « Madame Monnet nous a demandé comment nous avions fait et Isaïa a tout expliqué. »

Djennah confie : « J’ai bien aimé les oeuvres de madame Siaux : ils avaient sculpté du papier aluminium. »

Lilas dit : « Moi, ma préférée, c’était celle de monsieur Costa qui avait pris des disques ! »

Nicola s’enthousiasme : « C’était trop bien, merci maitresse ! »